Staatshulpp voor slachtoffers van geweldsdelicten?
Abstract
Aide de l’Etat pour les victimes d’actes de violence? - Est-il souhaitable que la victime d’une infraction puisse - comme partie civile - intervenir dans la procédure pénale? La question a été soulevée à de nombreuses reprises et les principaux arguments invoqués sont esquissés. II est certain que - depuis 1950 surtout - les criminologues s’intéressent trés sérieusement a la victimologie. Mais cet intérêt est inspiré le plus souvent par la nécessité d’approfondir nos connaissances du délinquant. Nous pouvons prétendre que les intéréts de la victime sont mal défendus. La victime est obligée d’exposer des frais, l’auteur de l’infraction est souvent insolvable, insolvabilité créée parfois par le payement d’amendes et de frais de procédure, par la dépréciation de la monnaie ou encore lorsque l’auteur reste inconnu. Bien que le législateur ait, par plusieurs initiatives en Belgique, amélioré dans une certaine mesure, la situation de la victime, celle-ci n’a, jusqu’à présent, aucun droit à dédommagement ou à indemnisation de la part de l’Etat. En Grande Bretagne - grace aux efforts de Margery Fry - et dans d’autres pays la législation ou la pratique judiciaire ont permis aux victimes d’infractions de violence de se tourner vers l’Etat et d’obtenir un certain dédommagement. En Belgique, une proposition de loi a été introduite. Il faut espérer qu’une solution intervienne.
How to Cite:
Calewaert, W., (1975) “Staatshulpp voor slachtoffers van geweldsdelicten?”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen 20(3-4), 301–317. doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.96009
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