De UNO-organismen bevoegd tot controle der verdovende middelen: beschouwingen bij de analyse van hun structuur en werknig
Abstract
Les Organismes de controle de stupéfiants des Nations Unies. Quelques considerations concernant l’'analyse de leurs travaux et de leurs structures - Lors de l’ouverture de la deuxième session extraordinaire de la Commission des Stupéfiants, a la fin de l’année 1970, la Commission reçut du secrétaire-général, M.U. Thant, un message où il soulignait l’importance de la tâche de l’Organisation Mondiale dans la lutte contre l’abus des drogues. Dans cette optique, une analyse plus approfondie des organismes érigés par l’O.N.U. pour un controle international efficace du problème des stupéfiants, semble non seulement utile, mais nécessaire. Une analyse historique de l’origine des organismes internationaux, mis sur pied par la communauté internationale, devient dés lors une conditio sine qua non pour une étude objective et compréhensible du travail des Nations Unies en ce domaine. En effet, depuis la Société des Nations jusqu’aujourd’hui se révèle une certaine continuité de conceptions concernant ces organismes. D’autre part, le controle international des stupéfiants semble s’améliorer, tout en se simplifiant et en se dotant de moyens d’action plus souples et plus larges. En plus du fait qu’une étude structurelle du controle international des stupéfiants sous l’égide des Nations Unies ne semble pas encore avoir retenu l’intérêt général, le but primordial d’un tel article réside dans l’exposition des idéés de base, à partir desquelles ont été formées les institutions. L’Organisation internationale du contrôle des stupéfiants démontre clairement l’étroite interdépendance des nations et la nécessité de s’associer pour atteindre un objectif important pour chacune d’elles séparément et, par conséquent, pour toutes collectivement. Le controle des stupéfiants, établi au premier chef pour les motifs d’ordre social, s’est organisé autour des concepts trés progressistes de droit international. Ainsi M.L. May attire l’attention sur le fait que les principes essentiels de l’économie dirigée ont été introduits pour la première fois dans une convention générale à l’égard d’une industrie particulière, par le biais d’une convention sur les stupéfiants, de même que le principe de l’universalité de l’application d’une Convention internationale. On se trouve done dans un domaine créateur et révolutionnaire du droit international. Bien que trés imparfaite, la législation internationale sur les stupéfiants et les institutions qui en découlent, démontrent la possibilité d’une coopération internationale, qui pourrait, malgré des lacunes et des imperfections, servir de modèle dans bon nombre d’autres domaines.
How to Cite:
Van De Steen, Y., (1973) “De UNO-organismen bevoegd tot controle der verdovende middelen: beschouwingen bij de analyse van hun structuur en werknig”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen 18(4), 377–427. doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.95954
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