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Artikel

Arbeidsmobiliteit: een analyse van de beroepscarrière van 700 industriearbeiders in het Gentse


Abstract

La mobilité de la main-d’oeuvre. Une analyse de la carrière professionnelle de 700 ouvriers de l’agglomeration gantoise - L’enquête du “Centre National de Sociologie du Travail” sur la mobilité de la main-d’oeuvre a été menée dans la zóne industrielle de Gand, auprès de 700 ouvriers et ouvrières, travaillant dans quatre branches d’industrie (textile, métal, batiment et chimie). Voici quelques résultats: 1. La plus grande partie des interviewés (92,6 % des hommes et 88,8 % des femmes) ont au moins change une fois de profession, d’emploi ou de secteur durant leur carrière professionnelle. Ces résultats ont été analysés en fonction des critères suivants: sexe, age, formation professionnelle et secteur dans lequel ils travaillent. 2. Si la mobilité professionnelle est assez importante, la mobilité géographique au contraire est plutôt faible. Trés peu de changements ont été accompagnés par une migration. 3. La moitié des départs chez les hommes et presque 60 % des départs chez les femmes sont des départs volontaires. Les motifs de ceux qui ont changé volontairement d’emploi sont surtout d’ordre financier (salaire plus élevé) et professionnel (conditions de travail plus avantageuses, situation plus stable, etc.). 4. L’on peut dire qu’en général le processus de la mobilité n’a pas en traîné de graves perturbations dans la vie professionnelle des interviewés. Les résultats sont plutót favorables. Dans presque 80 % des cas, le départ a été suivi presque immédiatement par une nouvelle entrée en service chez un autre employeur. Pour 80% des hommes et 73,2% des femmes les changements successifs n’ont pas causé de serieuses difficultés d’adaptation a la nouvelle profession ou au nouveau milieu de travail; enfin, 73,4% des hommes et 71,7 % des femmes déclarent que le “shift” a apporté une amelioration de leur situation financière ou professionnelle. 5. Seulement 36,9 % des hommes et 27 % des femmes envisageraient un changement éventuel, s’ils pouvaient ainsi améliorer leur situation. Une minorité seulement serait d’accord pour changer de region en vue d’une meilleure situation. En guise de conclusion, l’auteur pense que cette enquête, la première dans ce domaine en Belgique, contribuera sans doute a une meilleure connaissance des phénomènes de la mobilité de la main-d’oeuvre dont, néanmoins, plusieurs aspects restent a étudier.

How to Cite:

Van Parys, G., (1968) “Arbeidsmobiliteit: een analyse van de beroepscarrière van 700 industriearbeiders in het Gentse”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen 13(1), 3–37. doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.95788

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Published on
1968-01-01

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