Skip to main content
Artikel

De hulpverlening aan de onderontwikkelde gebieden

Author

Abstract

L’aide aux pays sous-développés - Le problème du sous-développement économique, qualifié récemment par le président Kennedy comme étant le plus grand défi de notre temps, n’a acquis son importance primordiale qu’après la fin de la seconde guerre mondiale. Depuis lors, une littérature abondante traitant de ce sujet a été publiée. En considération de l’ampleur et de la complexité de cette matière, cette note n’a pour but que de dresser un inventaire sommaire des moyens propres a diminuer l’écart entre les économies des pays industriels et celles du tiers monde. Dans la première partie, l’attention est attirée sur cet écart par une comparaison des niveaux de vie (exprimés en revenu national par habitant) entre les regions industrialisées et celles en voie de développement. Partant des caractéristiques économiques et sociales des pays en voie de développement, les mesures que les pays occidentaux ont prises ou peuvent envisager dans le cadre d’une politique de développement, sont analysées. En premier lieu, il parait nécessaire de normaliser les relations commerciales entre les pays industrialisés d’une part et les pays sous-développés d’autre part. Actuellement, ce commerce est fortement perturbé par les fluctuations économiques internationales. Les mesures anti-dumping rélatives aux produits en provenance des pays sous-développés constituent un autre aspect du problème commercial. L’instauration d’une politique conjoncturelle commune par les nations industrialisées, ainsi que l’établissement de contrats a long terme et a des prix stables pour l’achat de matières premières ou de produits semi-fabriqués, pourraient remédier a la situation défavorable des pays sous-développés. En effet, une telle politique permettrait a ces pays de financer leur propre croissance économique. Sans doute l’assouplissement de la legislation dite anti-dumping aurait également un résultat positif. La politique de dons et d’assistance technique constitue une autre forme d’aide aux pays sous-développés. Se basant sur des considérations purement commerciales, on peut être partisan de l’aide bilatérale. Cette formule présente d’ailleurs incontestablement de grands avantages, tant pour le pays donnateur que pour le pays bénéficiaire. Enfin, dans la dernière partie de cette note, on traite des exportations de capitaux, en distinguant deux grandes categories: les investissements directs et leurs variantes d’une part, et le crédit a l’exportation et l’assurance crédit, d’autre part. Vu le nombre de difficultés que pose cette forme d’aide économique, notamment la garantie contre les risques de nationalisation ou de non paiement, le financement a long terme des exportations, une doctrine générale n’est pas encore établie en la matière et diverses solutions ont été proposées. Dans cet ordre d’idées, il parait toutefois évident que [’intervention financière ou technique des pays développés dans la croissance du tiers monde ne suffira pas à elle-seule pour atteindre l’objectif visé. II est indispensable que les pays en voie de développement adoptent, eux aussi, leurs structures et leurs institutions au progrès économique.

How to Cite:

Ansloos, R., (1961) “De hulpverlening aan de onderontwikkelde gebieden”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen 6(3), 204–227. doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.95631

Downloads:
Download PDF
View PDF

128 Views

29 Downloads

Published on
1961-06-01

License