De sociale enquête in de onderneming: nota over het bepalen van de intensiteitsgraad van de interrelaties in kleine groepen en van de instelling van de werknemers ten aanzien van het bedrijf waarin ze werkzaam zijn
Abstract
La mesure d'attitude et des interrelations dans l'entreprise. - Au cours des enquêtes sociales du Centre de Sociologie du Travail a l’institut Solvay, un certain nombre de techniques d’analyse ont été mises au point. Ces techniques ont pu être perfectionnées pendant de nombreuses années et consistent, pour une partie, en une adaptation de méthodes classiques aux conditions du milieu industriel beige. Dans le cadre de eet exposé l’auteur se limite a une description détaillée des méthodes sociométriques appliquées aux petits groupes d’une part, et de la mesure d’attitude par le profil et les histogrammes d’entreprise d’autrepart. Les méthodes sociométriques, dont la sociomatrice et le sociogramme, sont employées dans l’étude des interrelations entre les membres de la direction et des cadres. S’il y a lieu, une meilleure comprehension peut être obtenue par la construction d’atomes sociaux. Les profils d’entreprise et les histogrammes, représentant les attitudes du personnel d’exécution,sont construits a partir des opinions exprimées par ceux-ci. Les attitudes a l’égard de chaque problème envisagé sont classées en raison de leur intensité. Pour chaque problème une intensité moyenne est calculée. A partir de ces moyennes un graphique général est construit. Par la technique des pourcentages cumulés les fréquences des réponses sont représentées sous forme d’histogrammes. L’auteur souligne alors les avantages et les inconvénients de ces representations graphiques et termine cette note par un exemple d’application pratique de ces techniques.
How to Cite:
Röpcke, J., (1958) “De sociale enquête in de onderneming: nota over het bepalen van de intensiteitsgraad van de interrelaties in kleine groepen en van de instelling van de werknemers ten aanzien van het bedrijf waarin ze werkzaam zijn”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen 3(1-2), 62–81. doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.95548
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