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Artikel

De recente monetair-financiële ontwikkeling in België in het licht van de ekonomische theorie Deel II


Abstract

Analyse et interpretation des faits. - Après avoir, dans la première partie de son étude, examiné un certain nombre de principes théoriques dans le domaine de la politique budgétaire et du crédit bancaire, l’auteur passe, dans la seconde partie, a l’analyse et a l’interprétation des principaux faits qui ont caractérisé Involution de la situation monétaire et financière en Belgique au cours de ces dernières années. Le présent article est consacré a la réglementation en matière de coefficients bancaires. Il passe d’abord en revue les caractéristiques et les répercussions dominantes de l’économie de guerre qui ont a la fois nécessité l’assainissement monétaire d’octobre 1944 et justifié l’introduction, en février 1946, d’un certain nombre de coefficients obligatoires entre les divers éléments actifs et passifs des bilans des banques, notamment pour la trésorerie et la couverture des dépots en fonds d’Etat. L’imposition de ces coefficients minima visait a stabiliser la dette flottante logée auprès des banques et a contrôler a la fois le volume et la répartition des crédits bancaires entre les secteurs public et privé de l’économie. Après avoir dégagé la signification fondamentale de ces coefficients au point de vue économique et financier, l’auteur fait ressortir les possibilités d’utilisation efficace d’un tel instrument de réglementation dans un but de politique conjoncturelle. Les résultats de l’évolution intervenue depuis 1946 montrent toutefois que les circonstances de fait et notamment la position des finances publiques, caractérisée d’une façon presque permanente par des besoins pressants de Trésorerie, ont empêché de manipuler les coefficients de caisse et de couverture dans le sens d’une véritable politique conjoncturelle. Abstraction faite de certaines adaptations de portée réduite, les coefficients fixés en 1946 ont en effet été maintenus inchangés a travers les variations de l’activité économique. Même la réforme entreprise en 1949 en vue de modifier eet état de choses, quoique logique dans sa conception et ses objectifs, ne réussit guère qu’a provoquer un changement dans la composition du portefeuille des fonds publics détenus par les banques, sans aboutir a faire fluctuer en fonction des besoins de la conjoncture la répartition des crédits bancaires entre l’économie privée et les pouvoirs publics. Les coefficients de couverture en fonds d’Etat devinrent ainsi, en ordre essentiel, des facteurs de ’’clichage” de la structure des crédits bancaires, d’une part, et de financement automatique du Trésor par les banques, d’autre part. Ceci ne pouvait manquer d’entrainer de sérieux inconvénients, notamment des risques d’expansion monétaire et de pression inflatoire en découlant, ainsi que le danger d’une dépendance étroite et passive de la Trésorerie de l’Etat a l’égard du marché monétaire, comme les événements du second semestre de 1957 devaient le montrer clairement.

How to Cite:

De Ridder, V., (1958) “De recente monetair-financiële ontwikkeling in België in het licht van de ekonomische theorie Deel II”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen 3(1-2), 7–30. doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.95545

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Published on
1958-01-01

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