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L’avenir des sciences sodales - L’auteur, sociologue strasbourgeois, a repris un certain nombre d’idées qui lui sont chères: la scientificité est l’essence théorique de la science; tout en respectant cette scientificité, chaque science est autonome et spécifique; les sciences ne servent pas a des fins idéologiques ou partisanes. Mais, en outre, il a développé quelques idéés plutôt inédites: la science est de l’ordre de la prévision, non de la prédiction; les sciences sociales ont été les premières a entrer dans la voie de la positivité scientifique; la sociologie est la science des circonstances. De surcroit, Freund n’a pas hésité de parler de ses efforts en vue d’une épistémologie non-bachelardienne; de sa conviction que le sort des sciences sociales dépendra d’une multiplication des enquêtes allant de pair avec une conceptualisation des concepts théoriques; de sa sympathie pour certains ‘auteurs maudits’ (Machiavel, Hobbes, Schmitt); de son plaidoyer pour des relations plus étroites entre les biologistes et les sociologues. A l’accoutumée, le savant est parvenu a lier ensemble tous ses idéés et points de vue de sorte que le thème central acquiert des dimensions nouvelles et devient translucide.
Keywords:
How to Cite: Freund, J. (1986) “De toekomst van de sociale wetenschappen”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen. 31(1). doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.94915