De theorie van de werkgelegenheid ontspoord
Abstract
La théorie de la création de travail déréglée - Une vraie théorie de la création de travail n’a pris que trés tard une forme structurelle. Une telle théorie n’est apparue que lors de la montée du machinisme et dansla structure du libéralisme économique. Le libéralisme simpliste de J.-B. Say ne voyait dans le chómage qu’un élément résiduel et temporaire. La première théorie scientifique concernant la création de travail se situe au milieu du 19e siècle. L’augmentation du pouvoir d’achat — conséquence de l’introduction du machinisme— conduirait a la création de nouveaux emplois parsuite de1’extension de la consommation et de 1’accroissement des investissements. C’est la théorie de la compensation de travail. Nombre d’économistes doutaient que les travailleurs licenciés a la suite de l’introduction du machinisme puissent automatiquement trouver place dans le circuit productif. D’oü la théorie de la non-absorption integrale du travail éliminé. Les deux théories mentionnées ci-dessus se sont influencées mutuellement. Aucune n’a vraiment survécu. La théorie de la compensation de travails’est transformée – sous l’influence de la prospérité - en théorie de la compensation de croissance. Le travail perdu par l’introduction du machinisme moderne est réintégré par le biais de nouvelles productions et surtout par celui des services. Les nouvelles productions se situent principalement dans le domaine des nouveaux secteurs productifs (électronique, informatique). Ces nouvelles techniques seront-elles capables de compenser le travail éliminé? On peut en douter. La technique moderne est destructrice de travail. Pour récupérer le travail perdu il faudrait une croissance économique telle qu’elle paraît utopique. De Nouvelles conceptions s’imposent.
How to Cite:
Luwel, A., (1985) “De theorie van de werkgelegenheid ontspoord”, Tijdschrift voor Sociale Wetenschappen 30(2), 145–151. doi: https://doi.org/10.21825/tvsw.94901
Downloads:
Download PDF
View PDF